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    6ème édition 2013
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LES TABLES RONDES Programme 2013 - (978 ko) Adobe
  Samedi - 1   puce-1 « Les métamorphoses de la littérature vietnamienne contemporaine »  
Samedi - 2   puce-1 « La présence vietnamienne en France »
Samedi - 3   puce-1 « Métis en création »
Dimanche - 4   puce-1 « Voyage avec les auteurs »
Dimanche - 5   puce-1 « Récits de voyage comme écriture de soi »
Dimanche - 6   puce-1 « Les Carnettistes »
pucemoyenne
« Les métamorphoses de la littérature vietnamienne contemporaine »
 
 
Samedi 19 octobre Salle Albert Londres De 14h00 à 15h00
Intervenants :

losange Doan Cam Thi, Maître de conférences à l'Institut National de Langues et Civilisations orientales (Inalco).
« Écrire le Vietnam contemporain. Guerre, corps, littérature », aux Éditions PUF 2010.

losange THUÂN, Auteure, Écrivaine,
« L’ascenseur de Saïgon », aux Éditions Riveneuve 2013.

losange Bùi Ngọc TÃN, Journaliste, Écrivain
« Conte pour les siècles à venir », aux Éditions de l’Aube 2013 - Albums illustrés, Traduit du vietnamien par Tây Hà.

De 15h00 à 15h20

losange  Rencontre avec Ea SOLA, autour de « Partition silencieuse », aux Éditions Buchet/Chastel.
Ea Sola est une auteur et choregraphe franco-vietnamienne de danse contemporaine.

Modérateur : Jean-Pierre HAN, Directeur de la publication et Rédacteur en chef de Frictions, Rédacteur en chef des Lettres Françaises, critique dramatique.
« Derniers feux », aux Éditions Lansman 2013.

Dédicaces : en salle David Livingstone

 

Cam-Thi DOAN

Doan Cam Thi

Maître de conférences à l’Institut national de langues et civilisations orientales (Inalco), Doan Cam Thi a publié Écrire le Vietnam contemporain. Guerre, corps, littérature (Presses de l’Université Paris Sorbonne, 2010), Au rez-de chaussée du paradis. Récits vietnamiens 1991-2003 (Philippe Picquier, 2005), Poétique de la mobilité. Les lieux dans Histoire de ma vie de George Sand (Rodopi, 2000).

 

Elle a traduit en vietnamien La Douleur de Marguerite Duras (Hanoi, Les Éditions des Femmes, 1999), en français L’Embarcadère des femmes sans mari de Duong Huong (Aube, 2002) et Chinatown de Thuân (Le Seuil, 2009). Doan Cam Thi est lauréate du prix « Le mot d’or de la traduction 2005 » (Unesco – AIF – Société française des traducteurs).

Source : http://www.larevuedesressources.org/_doan-cam-thi,239_.html Icone lien externe

 

 

« Littérature vietnamienne contemporaine » Icone lien externe

Collection dirigée par Doan Cam Thi

 

  Écrire le Vietnam contemporain. Guerre, corps, littérature

Écrire le Vietnam contemporain. Guerre, corps, littérature

Au Vietnam, la guerre, l'amour et l'écriture forment souvent un seul acte. Cet essai propose un voyage littéraire dans l'ancien bastion du communisme en Asie du Sud-Est et tout nouveau membre de l 'OIVIC.

 

Comment subvertir l'idéologie de la " grandiose lutte patriotique " dans une société d'après-guerre pétrie d'autoglorification ? Comment représenter les hommes, les femmes et leurs corps quand le romantisme révolutionnaire conçoit l'amour comme une simple figure de propagande ? Comment écrire " je " lorsque les doctrines dominantes privilégient la masse, la classe, la nation ? Comment passer du réalisme socialiste au postmodernisme dans une culture profondément rurale ? L'ouvrage prend le risque de montrer une littérature en train de se faire, ses ambitions et ses orientations. La littérature vietnamienne est indissociable de son contexte. Tenter sa lecture, c'est accepter l'étude de ses compromis, résistances et affrontements avec le pouvoir.

Éditeur : http://www.puf/ Icone lien externe

 

     
  T. a disparu

T. a disparu

Traduit du vietnamien par Doan Cam Thi

T., une jeune Vietnamienne de Paris, disparaît emportant avec elle son corps, mais aussi toutes ses traces, y compris ses photos et son nom. Dans la pensée de son mari – le narrateur du roman –, ses souvenirs ne tiennent jamais en plus de trois lignes, au point que le lecteur doute de son existence. Qui est T. ?

 

L’enquête que mène le narrateur nous conduit dans la capitale à la rencontre des habitants de ses différents quartiers et sa banlieue, des immigrés dans les HLM de Clichy-sous-bois aux nouveaux riches de l’avenue Victor Hugo en passant par les Chinois du Treizième arrondissement. Roman à suspense, T. a disparu mêle ennui et divertissement, drame et dérision.

Éditeur : http://www.riveneuve.com/ Icone lien externe

 

  Une opportunité pour Dieu

Une opportunité pour Dieu
NguyenViet Ha

De Hanoi à Saïgon, en passant par l’Europe et l’Amérique, de jeunes vietnamiens sont confrontés à une impasse matérielle et morale. Désespérés, ils se réfugient dans l’exil, l’argent, l’alcool ou la mort. La foi, au coeur de la littérature officielle, en une double émancipation, sociale – par le marxisme-léninisme – et nationale – par la guerre –, a fait ici place à l’absence d’idéal dans la jeunesse de l’après-guerre.

 

Vingt-cinq ans après la fin du combat contre les Américains, le Vietnam est aussi pauvre en héros qu’en événements. A travers leurs journaux intimes, quatre personnages principaux occupent tour à tour la scène du roman. S’ils font tout à coeur, en amour ou dans les affaires, c’est dans les mots qu’ils vivent avec le plus de passion.

Nguyen Viet Ha, écrivain catholique, est considéré comme l’un des chefs de file de la nouvelle génération. Il domine la scène littéraire dès son premier roman paru en 1999, Une opportunité pour Dieu. Aujourd’hui, son oeuvre compte une dizaine de romans, d’essais et recueils de nouvelles.

Éditeur : http://www.riveneuve.com/ Icone lien externe

 

   
   

 

 

THUÂN

 

THUÂN

Après des études à Moscou, Thuan s’est installée à Paris qu’elle quitte parfois pour Hanoi, New York ou Berlin.

Trois de ses romans, Chinatown, T. a disparu et L’ascenseur de Saigon, ont été traduits en français. Auteur de six romans, Thuan a reçu cette année la Bourse de Création de Centre National du Livre.

Source : http://www.seuil.com/ Icone lien externe

 

Chinatown

Chinatown

Le métro s'arrête : colis abandonné. Pour la narratrice, une vietnamienne qui vit à Belleville, le temps s'arrête aussi. Son fils s'endort sur son épaule tandis que commence un long monologue intérieur qui ne s'interrompt qu'au départ de la rame, à la dernière ligne du livre.

 

De la vie étriquée de Hanoï postcommuniste à la banlieue parisienne où elle enseigne l’anglais, en passant par une longue période d’études à Léningrad, sous la période Gorbatchev, elle tente de comprendre ce qu’elle a subi plus que vécu - sa passion pour Thuy, un Chinois de Hanoi qu’elle n’a pas revu depuis onze ans et qui vit à Cholon, le chinatown de Saïgon. Si l’écriture ? le lecteur découvre en même temps des extraits de son roman intitulé I’m yellow, traversé par un train mystérieux, écho du métro ? lui permet aujourd’hui de vivre l’éloignement, l’enfant qu’elle a eu de Thuy lui sert de lien entre le passé et l’avenir.

Les mots, les chiffres qu’elle martelle sont autant de tentatives désespérées, dans l'autodérision et l'humour, pour fixer ce monologue qui lui échappe, pour exorciser cette passion qui la hante.

Chinatown est son deuxième roman. Elle vient de recevoir le prix de l’Union des écrivains, la plus haute distinction de la littérature vietnamienne.

Éditeur : http://www.seuil.com Icone lien externe

 

  T. a disparu

T. a disparu 

Traduit du vietnamien par Doan Cam Thi

T., une jeune Vietnamienne de Paris, disparaît emportant avec elle son corps, mais aussi toutes ses traces, y compris ses photos et son nom. Dans la pensée de son mari – le narrateur du roman –, ses souvenirs ne tiennent jamais en plus de trois lignes, au point que le lecteur doute de son existence. Qui est T. ?

 

L’enquête que mène le narrateur nous conduit dans la capitale à la rencontre des habitants de ses différents quartiers et sa banlieue, des immigrés dans les HLM de Clichy-sous-bois aux nouveaux riches de l’avenue Victor Hugo en passant par les Chinois du Treizième arrondissement. Roman à suspense, T. a disparu mêle ennui et divertissement, drame et dérision.

T. a disparu est son quatrième roman. Elle a reçu en 2008 le prix de l’Union des écrivains, la plus haute distinction de la littérature vietnamienne.

Éditeur : http://www.riveneuve.com/ Icone lien externe

 

  L’ascenseur de Saïgon

L’ascenseur de Saïgon 

Traduit du vietnamien par l’auteure et Janine Gillon

Une jeune Vietnamienne mène l’enquête, après la mort subite de sa mère dans un ascenseur à Saïgon, sur un certain Paul Polotski que celle-ci avait rencontré dans la Prison Centrale de Hanoi, à la veille de la bataille de Dien Bien Phu. Entre Hanoi, Saïgon, Paris, Pyongyang et Séoul, son enquête va de fantôme en fantôme.

 

Carnets d’errance, L’Ascenseur de Saïgon décrit avec ténacité et dérision les mutations du bloc communiste en Extrême-Orient. Dans ce roman à la fois contemporain et historique, aussi politique que tragique, Dien Bien Phu, Indochine et amour perdu ne sont que trompe-l’oeil d’une recherche exigeante et profondément personnelle.

Deux de ses précédents romans, Chinatown et T. a disparu, ont été traduits en français. L’Ascenseur de Saïgon est son sixième roman.

Éditeur : http://www.riveneuve.com/ Icone lien externe

   
   
   

Bùi Ngọc Tấn

Bùi Ngọc Tấn

Né en 1934 à Haiphong, Bùi Ngọc Tấn a été, à Hanoi, militant de la première résistance, puis journaliste. L'expérience traumatisante des guerres et de l'emprisonnement l'ont empêché d'écrire pendant 25 ans, ce qui donne un étonnant recul à son œuvre littéraire, foisonnante depuis.

Source : http://www.editionsdelaube.com/  Icone lien externe

  Conte pour les siècles à venir

Conte pour les siècles à venir

Un vieil homme marqué par la vie, Tuân, se remémore des souvenirs qui remontent à près de trente ans. Il connaissait une heureuse réussite dans sa vie de journaliste et d’écrivain quand il fut arrêté comme élément dangereux pour la Révolution et emprisonné sans jugement pendant cinq longues années.

 

Ce qui étonne quand on lit ce récit (autobiographique), c’est la sérénité avec laquelle sont décrites ces années de souffrances. Aucune haine. Au contraire : une grande place est laissée à la poésie qui semble voler au-dessus de la cruauté des hommes. La forêt antique qui environne le camp est décrite dans sa beauté grandiose ; d’étranges oiseaux y font entendre leur chant aux accents humains. On atteint à la féerie avec l’évocation d’un ruisseau limpide où une blanche crevette s’ébat sur fond de sable blanc. L’amour a également sa place ; la première nuit de Tuân et de Ngoc comme celle de leurs retrouvailles après la prison sont merveilleusement sensuelles, éclairées par une lune complice…

Cet immense livre est dédié par l’auteur à sa fille pour lui transmettre la mémoire du xxe siècle et éviter que certains drames ne se répètent. Nous traversons avec lui l’Histoire – la grande et l’intime – dans une fresque magistrale.

Roman traduit du vietnamien par Tây Hà.

Éditeur : http://www.editionsdelaube.com/livres/274.html Icone lien externe

 

  La mer et le martin-pêcheur

La mer et le martin-pêcheur

"Un martin-pêcheur venu d'on ne sait où s'approche du navire, comme pour se mesurer à la mer. Sur la mer immense, pas un vol d'oiseau à part le sien. Tout à coup, il replie les ailes et plonge puis remonte, un objet blanc dans son bec ; il passe comme une flèche au-dessus du navire vers la ligne noire des arbres à l'horizon.

 

Là-bas se trouve le nid douillet avec les petits qui attendent." Nous sommes au Viêt-nam, plongés dans le monde de la mer, de ses animaux et de ses hommes ; ces pêcheurs qui, à l'instar du martin-pêcheur, se battent pour nourrir leur femme et leurs enfants. Un monde de violence et de tendresse, de fraternité et de coups bas, un monde de dureté - celle du régime politique, celle de la bataille pour survivre - un monde voué à disparaître dans les méandres de la concurrence et de la mondialisation. De sa belle écriture pleine de poésie, Bui Ngoc Tan nous emmène là où nous ne sommes jamais allés : et quand on referme le livre, on en sort bien changé. Et meilleur aussi.

Roman traduit du vietnamien par Hà Tây.

«De ce long roman plein de vie, on retient surtout le témoignage féroce de l’auteur sur l’état de délabrement moral du Viêt-nam.» L’Hebdo des notes

"Bui Ngoc Tan est désormais enfin reconnnu, dans son propre pays et à l'étranger, comme un des écrivains majeurs de son temps." Jean-Pierre Han, L'Humanité

Cet ouvrage a reçu le prix Henri Quéffelec du festival Livre & mer de Concarneau en avril 2012.

Éditeur : http://www.editionsdelaube.com/livres/52.html Icone lien externe

 

   
   
   
Ea Sola

Ea Sola

Auteur et chorégraphe.

 

  Partitiopn silencieuse de Ea Sola

Partition silencieuse

« – J’ai pensé à vous. Dans la forêt, parmi l’odeur des terres. J’ai pensé aux montagnes, aux arbres, à l’herbe. J’ai pensé que votre fils nous avait donné à voir le paysage. Le paysage me manquait, la forêt aussi. Vous et votre fils, aussi. J’ai regardé la pluie tomber, et j’ai cherché le passé. Je vous parlais. Et je parlais à votre fils. Je parlais à la montagne, et aux arbres, et à l’herbe. Je dois demander à votre fils : “Pourquoi ? [...] Nous laisser avec le paysage, pourquoi ? Nous laisser dans la nature, sous la pluie et sous le soleil, pourquoi ? Tout donner pour la libération du pays.” Maintenant, que lui reste-t-il ?

 

Les boules de prières ne roulent plus sous ses doigts, la lumière passe à travers le tulle de fer, elle dit :
– Oublie, c’était la guerre. »
Ea Sola

Une atmosphère mystérieuse imprègne ce récit qui retrace le destin d’une famille respectée de Saigon, déchirée par une guerre fratricide. Avec un fulgurant et tendre amour l’auteur fait vivre chaque personnage et les terres du Vietnam, meurtries par la guerre.

Éditeur : http://www.buchetchastel.fr/  Icone lien externe

   
   
   
SDL 2012 - Jean-Pierre Han

Jean-Pierre HAN, Rédacteur en chef des Lettres Françaises Icone lien externe, Directeur de la publication et rédacteur en chef de Frictions Icone lien externe, critique dramatique, Vice-Président de l'AICT. Il publie dans diverses revues françaises et internationales.

Il est Maître de Conférences aux Instituts d'Etudes Théâtrales de la Sorbonne-Nouvelle (Paris III), de Nanterre (Paris X) et d'Evry. Son dernier travail littéraire "Derniers feux", Essais de critiques a reçu le prix de la meilleure œuvre théâtrale publiée, 2009.

Source : http://www.borstnikovo.si Icone lien externe

 

Derniers feux de Jean-Pierre Han

Derniers feux

Le théâtre, plus que tout autre art, entretient avec le temps un étrange et complexe rapport sur lequel peu de praticiens et de théoriciens se sont penchés. L'écriture sur les spectacles en général, et sur le phénomène théâtral en particulier, participe à sa manière de cette relation...Jean-Pierre Han, journaliste, réunit une série de ses articles parus dans diverses revues dans une logique de classement qui est la sienne, mais qui nous montre incontestablement le cheminement d'une pensée dont la cohérence est certainement l'une des vertus.

 

Commentaire : Ce livre relève d'un défi lancé par un éditeur à un ami journaliste : sortir des cartons et des tiroirs une série d'articles qui y sommeillent et leur donner une seconde vie. Des articles à l'origine liés à l'événementiel mais qui, avec le recul du temps, prennent tout à coup cette distance qui leur donne des saveurs et couleurs nouvelles. Passionnant !

L'ouvrage a reçu le Prix du meilleur livre sur le théâtre 2008 attribué par le Syndicat français de la critique.

Éditeur : http://www.lansman.org/  Icone lien externe

 

Pour une formation à la mise en scène, manifeste (Frictions, théâtres écritures)

Éditeur : http://www.revue-frictions.net/doku.php/catalogue  Icone lien externe

 

 

 
     
     
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